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S’installer comme thérapeute : 12 erreurs à éviter pour réussir son activité

Vous vous apprêtez à vous installer comme thérapeute ? Choix du cabinet, tarifs, communication, cadre professionnel, visibilité, réseau… Au-delà de l’accompagnement lui-même, lancer son activité demande de nombreux choix. Découvrez les erreurs les plus fréquentes au démarrage et les bonnes questions à vous poser pour construire une activité professionnelle, viable et durable.

Les erreurs à éviter lorsqu’on ouvre son activité de thérapeute


Ouvrir son activité de thérapeute, de coach ou de professionnel du bien-être est une étape enthousiasmante. Après la formation, les apprentissages et parfois plusieurs années de réflexion, vient enfin le moment d’accueillir ses premiers patients.

Mais savoir accompagner ne suffit pas toujours pour savoir développer une activité professionnelle.

Communication, tarifs, organisation, choix du lieu, cadre professionnel, réseau… Les premières années demandent souvent de trouver un équilibre entre la pratique que l’on aime et la réalité de l’entrepreneuriat.

Voici quelques erreurs fréquentes à éviter pour construire son activité plus sereinement.



1. Attendre d’être parfaitement prêt pour commencer

C’est probablement l’une des premières difficultés rencontrées.

« Je manque encore d’expérience. »
« Il faudrait que je fasse une formation supplémentaire. »
« Je commencerai lorsque mon site sera parfait. »

Continuer à se former est essentiel dans les métiers de l’accompagnement. Mais attendre de se sentir totalement prêt peut parfois retarder indéfiniment le lancement.

La confiance professionnelle se construit aussi avec l’expérience.

L’objectif n’est donc pas d’être parfait dès le premier jour, mais d’avoir acquis les compétences nécessaires à sa pratique, de connaître ses limites et de continuer à évoluer.


2. Vouloir accompagner tout le monde

Lorsqu’on débute, il peut être tentant d’accepter toutes les demandes.

Pourtant, savoir ce que l’on accompagne et ce que l’on n’accompagne pas est essentiel.

Chaque professionnel possède ses compétences, ses spécialités et ses limites.

Clarifier progressivement son positionnement permet aux personnes de comprendre pourquoi elles peuvent venir vous consulter et facilite également votre communication.

Savoir orienter une demande qui ne relève pas de ses compétences fait aussi partie d’une posture professionnelle responsable.


3. Sous-estimer l’importance du cadre

Le cadre professionnel ne se limite pas au contenu des séances.

Horaires, durée, tarifs, modalités d’annulation, confidentialité applicable à sa profession, prise de rendez-vous, paiement et limites de l’accompagnement doivent être clairement définis.

Plus le cadre est clair dès le départ, plus la relation professionnelle peut s’installer sereinement.

Vouloir être trop accommodant par peur de perdre un client peut parfois conduire à accepter des situations qui deviennent ensuite difficiles à gérer.

La bienveillance n’empêche pas de poser des limites.


4. Fixer ses tarifs uniquement en regardant ceux des autres

Observer les tarifs pratiqués localement peut donner des repères. Mais copier simplement le tarif d’un autre professionnel n’est pas toujours pertinent.

Votre prix doit également prendre en compte vos charges, votre temps de préparation, votre formation continue, vos frais professionnels, vos congés et le revenu dont vous avez besoin pour exercer durablement.

Un tarif trop faible n’est pas nécessairement plus attractif et peut fragiliser votre activité.

Votre activité doit pouvoir être économiquement viable pour durer.


5. Choisir son cabinet uniquement en fonction du prix

Le loyer est évidemment important, particulièrement au démarrage.

Mais un cabinet très économique peut finalement être un mauvais choix s’il est difficile d’accès, peu accueillant, bruyant ou mal adapté à votre pratique.

Demandez-vous également :

Est-ce que je me sens bien dans ce lieu ?
Mes patients pourront-ils facilement venir ?
Le cadre est-il suffisamment calme et confidentiel ?
Puis-je faire évoluer mon activité ici ?

Le lieu participe à votre image professionnelle mais aussi à votre propre confort de travail.


6. Rester seul

Créer son activité demande beaucoup d’énergie.

Et lorsque l’on exerce seul dans son cabinet, les occasions de partager ses interrogations professionnelles sont parfois rares.

Construire un réseau local, rencontrer d’autres professionnels, participer à des temps d’échange ou rejoindre un lieu pluridisciplinaire peut être précieux.

Ces liens permettent de partager des expériences, de découvrir d’autres approches et parfois de créer des collaborations ou des orientations entre professionnels.

Être indépendant ne signifie pas nécessairement travailler isolé.


7. Penser que les patients vont arriver simplement parce que le cabinet est ouvert

C’est une réalité parfois difficile au démarrage : ouvrir son agenda ne suffit pas pour le remplir.

Les personnes doivent d’abord savoir que vous existez.

Site internet, fiche d’établissement Google lorsque vous y êtes éligible, réseaux sociaux, annuaires professionnels, rencontres locales, partenariats ou bouche-à-oreille sont autant de moyens de développer progressivement votre visibilité.

Il n’est pas nécessaire d’être présent partout.

Il vaut souvent mieux choisir quelques canaux adaptés à votre activité et les alimenter régulièrement.


8. Communiquer uniquement lorsque l’agenda est vide

C’est une erreur très fréquente.

Lorsque les rendez-vous arrivent, la communication est mise de côté. Puis lorsque l’activité ralentit, on recommence à publier intensément.

La visibilité se construit pourtant dans la durée.

Une communication simple mais régulière permet de rester présent dans l’esprit des personnes et de développer progressivement sa notoriété.

Un article de blog, un conseil, une présentation de votre approche ou une publication pédagogique peuvent suffire.

Communiquer ne signifie pas constamment vendre ses séances.

Il s’agit aussi de faire comprendre qui vous êtes, ce que vous proposez et comment vous travaillez.


9. Négliger les aspects administratifs et juridiques

C’est rarement la partie qui motive à devenir thérapeute, mais elle est indispensable.

Statut juridique, assurance professionnelle, facturation, comptabilité, protection des données personnelles, obligations liées à l’accueil du public ou règles spécifiques à certaines professions doivent être étudiés avant le lancement.

Les obligations peuvent varier considérablement selon l’activité exercée et le statut choisi.

Lorsque vous avez un doute, mieux vaut demander conseil à un professionnel compétent plutôt que de s’appuyer uniquement sur les informations trouvées sur les réseaux sociaux.


10. Mélanger trop facilement vie personnelle et vie professionnelle

Lorsque l’on débute, les frontières peuvent rapidement devenir floues.

Répondre aux messages tard le soir, prendre des rendez-vous sur ses jours de repos, utiliser son téléphone personnel pour tout ou travailler constamment depuis chez soi…

Au départ, cela semble souvent plus simple.

Mais à long terme, ces habitudes peuvent devenir difficiles à modifier.

Définir dès le début des horaires, des outils professionnels et des temps de repos permet de protéger son équilibre.


11. Vouloir tout faire soi-même

Site internet, réseaux sociaux, comptabilité, photographie, administratif, communication, décoration du cabinet…

Créer une activité donne parfois l’impression qu’il faut devenir expert dans une dizaine de métiers.

Ce n’est pas le cas.

Selon ses moyens, il peut être utile de déléguer certaines tâches ou simplement de demander conseil.

Le temps consacré à apprendre quelque chose que l’on n’aime pas faire est parfois plus coûteux que de le confier à quelqu’un dont c’est le métier.


12. Oublier de faire évoluer sa pratique

Une activité professionnelle n’est jamais totalement figée.

Les besoins évoluent, la clientèle change et le professionnel lui-même acquiert de nouvelles compétences.

Il est donc utile de faire régulièrement le point :

Qu’est-ce qui fonctionne bien ?

Qu’est-ce qui me demande trop d’énergie ?

Quelles demandes reviennent souvent ?

Quelle direction ai-je envie de donner à mon activité ?

Formation continue, supervision, échanges avec d’autres professionnels et temps de réflexion permettent de continuer à ajuster sa pratique.


Se lancer sans chercher à tout maîtriser

Ouvrir son activité implique nécessairement une part d’apprentissage.

Certaines choses fonctionnent immédiatement. D’autres demanderont plusieurs essais.

Le plus important est de construire progressivement une activité cohérente avec sa pratique, ses valeurs, ses besoins et la réalité économique de son métier.

Il ne s’agit pas de reproduire le modèle d’un autre professionnel, mais de trouver celui qui vous permettra d’exercer durablement.


EGEVIE : un lieu pour développer son activité sans rester seul

Chez EGEVIE à Esbly, nous avons souhaité créer un environnement particulièrement adapté aux professionnels de l’accompagnement et du bien-être qui développent leur activité.

Les cabinets équipés permettent de commencer ou de développer ses consultations sans avoir à supporter seul l’ensemble des contraintes liées à un local professionnel.

Salle d’attente commune, kitchenette, ménage, wifi et espaces aménagés permettent à chacun d’arriver et de se consacrer à sa pratique.

La salle ELYSSA de 15 m² offre également la possibilité de faire évoluer son activité en proposant ponctuellement des ateliers, formations, réunions, cercles ou temps collectifs.

Enfin, les rencontres entre professionnels permettent de créer du lien et de développer progressivement un réseau local, tout en conservant son indépendance.


En conclusion

Se lancer comme thérapeute ou professionnel du bien-être ne consiste pas uniquement à trouver ses premiers clients.

Il s’agit de construire les fondations d’une activité qui pourra durer.

Un cadre clair, un lieu adapté, des tarifs réfléchis, une communication régulière, un réseau professionnel et le respect de son propre équilibre constituent autant de bases importantes.

Et surtout, il faut accepter que tout ne soit pas parfait immédiatement.

Une activité professionnelle se construit progressivement, au fil des rencontres, des expériences et des ajustements.

🌿 Chez EGEVIE, nous souhaitons offrir aux professionnels un lieu dans lequel ils peuvent exercer, développer leurs projets et rencontrer d’autres professionnels, dans un environnement chaleureux, calme et respectueux.

EGEVIE – Centre holistique et de bien-être
5 rue Jean Lebeau – 77450 Esbly

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